| Ecrit par Mésange Bleue,
le 10-02-2006 00:00
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« La vie est un piège à cons » (dixit moi), ce n’est qu’une illusion : nous pensons que nous pouvons être heureux, nous faisons tout pour l’être, « on » (qui donc ?) nous fait croire que la vie est belle, « on » nous fait croiser des gens formidables (d’autres moins). Nous, comme des idiots, nous nous attachons à certains, nous les aimons du mieux que nous pouvons, parfois comme des fous, en pensant que cela durera toujours. Et, un jour, « on » nous les enlève à tout jamais…
Un coin de ce site, pour expliquer tout ce que je n’ai jamais vraiment réussi à dire…
Avec tout mon amour pour les personnes que j'évoquerai ici, même si parfois les mots utilisés sont durs et peuvent blesser, ce qui n’est en aucun cas mon intention. Je ne veux pas que l’un ou l’autre souffre. Je n’écris pas dans ce sens, mais juste pour évacuer ce qui me fait souffrir et être sûre d’être comprise (par écrit, certains l’auront probablement remarqué, cela a toujours été plus facile pour moi).
Je m’y prends à l’avance, pour avoir le temps de tout dire. Peut-être ne m’envolerai-je à mon tour que dans très longtemps, peut-être pas… Soyez assurés en tout cas que je n’écris pas tout cela avec l’intention ensuite de me laisser aller. Je suis trop peureuse, je tiens trop à mes amours, je ne pourrais pas me passer de vous tous à mes côtés.
J’ai très peur de l’opinion que vous aurez peut-être ensuite de moi : « elle est dépressive », « depuis le départ de son frère, et plus encore celui de son bébé, elle ne va pas bien »… Je ne me considère pas malade et n’imagine pas que l'on puisse le penser de moi. La vie a fait que j’ai vécu des moments douloureux (il m’en reste sans doute d’autres à surmonter), comme tous sans doute d’ailleurs, que je suis d’une nature toujours pessimiste, que j’ai un caractère mélancolique, voilà tout. Je me suis peut-être moins bien remise de certaines épreuves que je n’aurais pu…
Comprenez bien que les moments que j’ai vécus (et que je vis et vivrai !) ont, le plus souvent, été magnifiques. J’ai eu de grandes et belles joies, j’ai vécu de très belles histoires et je ne regrette rien. Mon seul désespoir est la pensée de perdre ceux que j'aime. Je vous ai tous aimés, je vous aime tous et je vous aimerai pour toujours… Vous êtes, chacun à votre manière, les rayons de soleil de ma vie. Merci… Le jour où je prendrai mon envol, nul doute que j’emporterai avec moi des souvenirs merveilleux, toujours empreints d’amour, de tendresse.
J’ose espérer avoir été et être une bonne fille, une bonne maman, une bonne épouse, une bonne sœur (étrange de dire ceci ! Séparez bien les deux mots en les lisant ! ), une bonne amie.
Ce sont les seules choses qui m’aient jamais importé. Si j’ai pu rendre heureux, aider, écouter, tout cela n’aura pas été vain. C’est pour vous tous que j’ai voulu poursuivre ma route, même si j’ai aussi voulu, souvent, pour vous, disparaître, me mettre « dans un petit coin », pour ne pas déranger, embêter avec mes soucis.
Plus tard, là où j’irai, je pourrai enfin reposer ma pauvre tête et mon cœur fatigués…
Je retrouverai mon petit cœur, Yvanig, mon bébé chéri, et mon frérot, Vanvan, trop tôt partis, toujours présents, qui me manquent tant. Avec eux, je vous attendrai…
Ce jour-là, ne soyez pas malheureux, je ne le supporterais pas…
Observez bien les mésanges bleues et les arcs-en-ciel...
A mon homme à moi, toujours attentionné, câlin, amoureux.
Merci pour ces jolies années à tes côtés (et les prochaines !), merci pour nos bébés, merci pour ton écoute, ta compréhension, ta douceur, ton amour.
Pardon de n'être pas celle que tu aurais voulu trouver à tes côtés, gaie, rigolote, heureuse.
J.T.A.
T.B.P.T.
A Rémi, Tom, Yvanig et Liliwenn, mes amours pour toujours.
Depuis le jour où papa et moi avons décidé de vous donner le jour, je vous ai aimés.
Je suis fière d'être votre maman, j'ai beaucoup de chances d'avoir de tels enfants. Vous êtes les plus beaux, les plus intelligents, les plus cocos, les plus gentils de tous les enfants du monde ! (Ouh la ! Que de bêtises !) Je vous ai toujours dit que j'étais persuadée que les autres mamans m'enviaient, tant pis pour elles !
Vous êtes les plus beaux cadeaux que la vie m'a faits.
Rémi, Tom et Lili, trouvez toujours suffisamment de lumière sur la route de votre vie pour être heureux et tâchez d'aider les autres... Ne devenez pas racistes, intolérants ou insensibles au malheur des autres, mais plutôt courageux, honnêtes, généreux.
Je vous aime de tout mon coeur, ne l'oubliez jamais ! Jusqu'à aujourd'hui, je vous l'ai répété tous les jours de votre vie, et je ne suis pas sur le point de m'arrêter en si bon chemin ! Je vous l'écris en plus ici, pour que vous puissiez le relire aussi souvent que vous le souhaitez :
"Je vous aime et je vous adore pour l'infini de jours ! Moi encore plus fort !!!"
A ma maman et mon papa à moi.
Je suis fière d’être votre « fifille ». Si l’on pouvait choisir ses parents à la naissance, c’est vous que j’aurais voulu avoir ! Je vous aime, même si je ne vous l’ai pas dit aussi souvent que je l’aurais voulu… Ne doutez jamais que vous ayez été de bons parents. Vous nous avez aimés, protégés, nous n’avons manqué de rien. On était bien, tous les cinq. Nous avons eu une enfance très heureuse, douce, pleine d’amour. Je n’ai sincèrement que de bons souvenirs. Par la suite, vous avez toujours été à mes côtés, toujours à veiller sur moi et les miens (nôtres). Par votre amour réciproque et envers nous, vous nous avez toujours montré la beauté de la vie. Mes yeux se sont peut-être parfois trop focalisés sur la noirceur et la tristesse de ce monde…S’il faut trouver un coupable, ce ne peut être que moi. (Cesse de dire le contraire maman : combien de fois m’as-tu répété « Carpe Diem ! », combien de fois m’as-tu dit qu’il y avait de très belles choses dans la vie et qu’elle valait donc de toute façon la peine d’être vécue ? C’est de ma faute si je ne t’ai pas toujours crue !).
Je vous aime.
A mon petit frère.
Je t’aime frérot, même si je n’ai, je crois, jamais su te le montrer ou te le dire.
Profite bien de la vie, sois heureux auprès de tes petites fées.
Ne pense pas à la tristesse.
Je t’aime.
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