| Ecrit par Mésange Bleue,
le 28-05-2009 13:10
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Tony, amoureux depuis l'enfance, taiseux de ses sentiments.
Pauline, la grande amie, qui se refuse à voir, à comprendre.
L'amour la fait virevolter dans les bras d'un autre, vaciller et revenir au bercail, puis, dans une joie intolérable, la relève.
Lui ne peut rien dire, pas même à son père, de ce qui le fait vivre en le rongeant.
« Il m’a regardé dans les yeux et il a dit, papa, tu sais ce qu’elle n’a pas deviné, jamais, c’est que, c’est seulement que, et sa voix tout à coup s’est tue, coupée par une sorte de hoquet et de tic sur la lèvre […] ».
Un malaise croissant, alors qu'il suffirait de peu pour que tout se dénoue en évitant le drame...
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