| Ecrit par Mésange Bleue,
le 14-05-2009 09:45
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Jour après jour,
Nuit après nuit,
Pour toi, de mes mots de velours
Jamais la source ne tarit...
Car, jour après jour,
Je pense à toi mon amour,
Toi qui ne vis plus nos jours,
Toi que j'égarai pour toujours,
Toi que, étouffant de ma raison le discours,
Candidement, je veux voletant alentour.
Car, nuit après nuit,
Je songe à toi mon chéri,
Toi qui éclairas ma vie,
Toi que, seule, j'aurais suivi,
Toi que, malgré ma naïve idéologie,
Raisonnablement, je sais à jamais enfui.
Jour après jour,
Nuit après nuit,
Pour toi, de mes mots de velours
Jamais la source ne tarit...
Pourtant, jour après nuit,
Mes bleus au cœur,
En bleu je ne te les ai écrits :
Peut-être par superstition absurde pour ma si fragile petite fleur,
Peut-être par crainte de ne pas lui laisser suffisamment de place dans le nid,
Peut-être parce que, sans toi, tout ce bonheur,
A vivre m'est indécent, plus qu'impoli...
Bien sûr, jour après nuit,
Mes yeux te pleurent,
Tu manques tellement à ma vie...
Difficile de croire que m'a été ravi l'enfant que je portais tout à l'heure,
Difficile de me dire que tous mes jours se succéderont désormais sans lui,
Difficile, auprès de ses frères et sœur,
De ne pas observer son minois joli...
Jour après jour,
Nuit après nuit,
Pour toi, de mes mots de velours
Jamais la source ne tarit...
Jour après jour,
Je ne crois plus qu'en l'Amour.
Comme Victor Hugo, ce cher troubadour,
J'aurais aimé de la Foi suivre le cours...
Nuit après nuit,
J'en ai du chagrin, Marie,
Mais je ne peux croire en de telles inepties :
Bon, juste, serait l'envol de mon petit ?
Jour après jour et J'ai du chagrin Marie sont des chansons de Michel Polnareff...
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